C’est en 1995, que le Parc national de la Guadeloupe (PNG) provoque une table ronde d’opérateurs touristiques  identifiés comme oeuvrant dans le cadre d’un tourisme à taille humaine, sensibles à la préservation de l’environnement et à la valorisation du patrimoine guadeloupéen. Le PNG soucieux de voir se développer  un tourisme durable dans sa zone périphérique, encourage la création de l’association Guadeloupe Promotion Ecotourisme (GPE) en 1996.
Dès la création de GPE, un travail de fond était engagé avec l’appui d’intervenants extérieurs comme Sylvie BLANGY. L’objectif clairement défini était la création d’un label de l’écotourisme en Guadeloupe. La réflexion, menée alors, a permis d’établir une liste de critères sélectifs permettant de définir la notion de produit écotouristique adaptés au contexte guadeloupéen. Soucieux d’encourager le développement de l’écotourisme en Guadeloupe et de valoriser les prestataires engagés dans cette démarche, le Parc National a par la suite transformé « la charte du racoon » en une « marque de confiance », appelé à devenir un label de qualité écotouristique.

 

En 1999, la nécessité de s’ouvrir à l’ensemble du territoire guadeloupéen et non plus à la seule zone géographique dite « périphérique du Parc National », mais également d’élargir le cercle au-delà de la seule reconnaissance du Parc National (via l’attribution de la Marque de Confiance) a aboutit à la transformation de GPE en  Association Guadeloupéenne d’Ecotourisme. Les membres de l’AGE sont avant tout motivés par une volonté commune de faire de l’écotourisme une alternative durable au tourisme de masse proposé jusqu’alors comme seul modèle de développement touristique en Guadeloupe. Ils restent vigilants quant à l’utilisation de plus en plus galvaudée du terme « écotourisme » et fidèles aux critères et objectifs qu’ils se sont fixés.

Les ressources de l’association ne sont à ce jour constituées que des cotisations de ses membres, c’est une association totalement indépendante dont la cohésion est avant tout due au volontarisme de ses membres.

Notre éthique

Le développement du tourisme provoque trop souvent la destruction de l’environnement et de la culture des peuples visités… Triste constat !

Pour ne pas contribuer à cette destruction, les membres d’AGE s’impose une éthique écotouristique et répondent à des critères bien précis.

Les Statuts PrestatairesAssociation d'écotourisme en Guadeloupe, les Critères d'Adhésion